N*68. •Sofft!/ Feuilleton d e S Westphàlischen Sonnabend den 24 . August igrr. "" Supplement àâ 9 « 0 n i t t u t «. [eSÉSS¿ ¡ ■JL"--Ml CASSEL. SPECTACLES. La Caratane du Caire. La Caravane du Caire fit un spectacle à la fois imposant et amusant. Le sujet en est agréable, la musique délicieuse, et le poème rsecz bien conduit, offre des situation} intéressantes et un cadre charmant pour les ballets. C’est dans loua les pays un ouvrage chéri du Publie. Cet opéra a été réprésenté avec beaucoup d'en ­ semble. üémbtlie dans le rôle de Tamarin et Mtne l'ignij dans AlmaUie méritent des éloges: Dertibeile surtout a fort bien chanté. La taille de Bernard , dans le rôle du Pacha , lui donne un air de dignité convenable« Pierson ne connaît point les tradi ­ tions du rôle du marchand d’esclaves; il y manque particuliérement au 2e acte dans la scène où il est introduit par Tatnorin auprès du Pacha. Dans cç trio Lajs et Bertin ont une pantomime comique qui contraste d’une manière piquante avec la gra ­ vité du Pacha. 11 doit rester derrière le divan sur lequel est assis le Pacha, et non sur le côté. Bernard , Denis , et Pierson sont des acteurs in ­ fatigables; et dans la nombreuse série des rôles de toute espèce qu’ils jouant, il en est peu qu’ils ne remplissent à la satisfaction du publie. Pierson échappe souvent à l’oeil attentif, tant il varie son jeu, ses costumes et sa figure; il est utile et bien 'placé dans la comédie, dans l’opéra , dans le bal ­ let : il a bien exécuté le pas chinois dans le Lazard au 2e acte. Ce Lazard est une espèce de foire Turque. On voit dans celle-ci des Pachas, des Esclaves, des Bayaderei. Toutes les nations sem ­ blent rivaliser d’efforts pour plaire à sa Ilautesse. Rien n'est plus piquant que la cosaque dansée par Aile Laiancourt et Pitrotf plus agréable, que la Crauçaise, par Mie Constat et Taglioni. Taajiqni se reproduit sous mille formes. Le moven qu’il n’ait C as aie succès! Il compose de jolis ballets qu’il cia- ellit encore en les exécutant lai meme avec un «aient qu’on ne se lasse pas d’applaudir. Cette re- pcsscutaiioo fait beaucoup d’honneui à l’opéra, r V»- ¿P, L paffes. - Schauspiele. Die Karavane von Kairo. Die Karavane von Kairo vl ein ju gleicher Zeit (me vosaneeL iiut> unterhaltendes Schauspiel. Das Sujet ist angenehm, die Musik vortrefflich und das ziemlich gut durchgeführte Gedicht bietet interessante Sttuariss nen und ein rettendes Ganzes für die Ballette dar. In allen Ländern ist dieses ein Werk, welches das Pur uns uni liebt. Diese Oper ist mit vielem Ensemble aufgeführt mors den. Derübelle in der Rolle des Ta worin, und Mad. Diaoy in der der Almatde verdienen Lob, sprüche. Oer üb eile besondere hat sehr gut gesun, gen. Bernard'S Wuchs giebt ihm in der Rolle des Pascha ein gehöriges Ansehen von Würde. Piere son kennt wohl nicht die hergerrachren Weisen dt» Rolle beS Sklavenhändlers zu spielen. Er fehlt darin besonders im zweiten Aufzug/ in der Szene, wo er durch Tamorin bet dem Pascha eingeführt wird. — Ja diesem Trio haben La y i und Bertin eine fotnfe sche Pantomime, welche auf eine pikante Art mit der Gravität des Pascha absticht. Während dieser nun auf dem Divan fitzt, muß er hinter und nicht neben ihm stehen. Bernard, Denis und Pierfon sind unermüdi liche Schauspieler und in der zahlreichen Reihe der Rollen aller Art die sie spielen find wenige die fienicht zur Zufriedenheit des Puditkums durchführen. Pier» son wird manchmal dem aufmerksamen Auge unkenntr lief); so sehr verändert er oft Spiel, Tracht und Ge, sichtsbilbung : et ist nützlich und iu dem Lustspiel, der Oper, dem Ballet überall an seiner Stelle. Er hat den chinesischen Pas im Basar des zweiten Akts sehr gut dargestellt. Der Basar ist eine Art türkischer »Messe. Man sieht hier Pascha'S , Sklavinnen, Baja, deren. Alle Nationen scheinen hier sich in die Wette zu bemühen, um Sr. Hoheit zu gefallen; und der Lanz erscheint daselbst in seinem vollen Glanze. Nichts ist pikanter als der KvsaktnpaS de« Madem. Lavan» court und Pitrot ranzen, angenehmer noch als der französilche von Rad. Durand und Röster, aber nicht al< der rußifche, her e««e reizende Pantvmicke ist, dargestellt roa Madem. (oostou und Taglioni. Tagiioni zeigt sich umer raufend Formen, Wie 158