Volltext: Almanach des dames (1810)

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À UN JEUNE POYET>E 
Je n’aï point Fermé la carrière ; 
Non , si la lyre des amours 
A perdu sa douceur première, 
C’est qu’elle chante pour des sourds. 
J'ai vu la Cythère française 
La véritable , et n’en déplaise 
A monseigneur le nouveau ton, 
Elle en eut un presque aussi bon. 
Mais de corbeaux une volée, 
Deux , trois , toutes à qui mieux mieux 
Vinrent s’abattre dans ces lieux , 
Et de Philomèle troublée 
Cessa le chant mélodieux. 
Près de Flore foible et craintive ; 
Le triste et rampant limaçon 
Crut imiter du papillon 
L'inconstance brillante et vive. 
Flore elle-même quelquefois 
Oublia ses antiques droits, 
Dans cette Cythère nouvelle,
	        
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