Full text: Zeitungsausschnitte über Raphael

sisches Staatsarchiv Marburg, Best. 340 Grimm N 
Ecole de Saint-Cyr. — Le polygone. 
Les élèves travaillant à une fortification. 
Los élèves levant un plan. 
École de Saint-Cyr. — 
verte de feuillages, couronné 
et assis sur le tonneau touché ; 
il est porté par les camarades 
qui l’entourent portant des 
branches de peuplier et pous 
sant des cris de joie ; tout le 
reste de l'école vient se joindre 
à eux. Le cortège, précédé par 
les tambours battant la Saint- 
Cyrienne, escorté d’un piquet 
en armes, parcourt la batterie, 
le champ de Mars, la cour de 
Wagram, en faisant des évo 
lutions de tous genres, égayées 
de mille folies ; et souvent il 
rencontre le général et l’état- 
major qui viennent sourire à 
ces démonstrations joyeuses. 
Alors sont chantées toutes les 
chansons faites par les poètes 
en giberne de l’école, Lamarti- 
nes inconnus qui ne visent pas à 
la gloire académique, dont les 
vers sont plutôt remplis d’i 
dées généreuses que d’élégance 
poétique, mais où l’on aime 
au moins à trouver tout ce qui 
fait battre le cœur de la France, 
la gloire de l’empire, le nom 
de la Pologne, les souvenirs de 
notre armée d’Afrique. La cé- 
rémoniese termine par la chute 
du triomphateur, qui, descen 
du de son tonneau, est enseveli 
sous des branches de feuilla 
ge, au bruit du tambour, aux 
cris mille fois répétés de : Vive 
Vofficier ! 
VU. — EXERCICES D’àR- 
T1LLERIE. 
Les exercices d’artillerie con 
sistent dans la manœuvre en 
(blanc et à feu des pièces de 
(campagne, de siège, de côtes, 
(des obusiers, mortiers, etc. Ils 
Ise font sous la direction d’un 
(chef d’escadron d’artillerie , 
l’un capitaine et de quatre ad 
judants de même arme. La 
laiterie du polygone renferme 
mit pièces de campagne, dont 
leux obusiers, un obusier de 
îontagne, deux canons de 
juatre pour les manœuvres de 
|orce, deux canons de siège, 
Jeux canons de place, quatre 
ibusiers de siège, neuf mor 
tiers. Chaque élève a vingt 
séances de tir à feu, et pointe 
lix-neuf coups. 
VIII. — LES ÉCOLES A FEU. 
Les écoles à leu sont quelque- 
ois l’occasion d’une cérémo 
nie joyeuse qui ôte pour une 
tieure à Saint-Cyr son habituelle 
monotonie. Lorsqu’une bombe 
vient à tomber sur le but in- 
iqué par un tonneau placé à 
'extrémité d’une perche, un 
riomphe est donné à l’heureux 
ointeur. Alors, aux cris de 
nve l’officier ! le triomphateur 
st placé sur une civière cou-
	        

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.