Full text: Abrége de l'origine de tous les cultes (1)

 
DE TOUS LES CULTES. 107 
la chaleur et la vie a toute la nature. Clest une 
histoire monstrueuse qui ne slaccorde avec aucune 
chronologie, et qui offre partout des contradictions 
quand on y cherche les aventures dlun homme 
ou dlun prince : lclest un poeme vaste et inge- 
nieux, quand on y voit le dieu qui feconde Pu- 
nivers. Tout y est mouvement, tout y est vie. Le 
soleil du solstice y est represente avec tous les at- 
tributs de la force qulil a acquise a cette epoque, 
et que contient en lui le depositaire de la force 
universelle du monde; il est revetu de la peau du 
lion et arme de la massue. Il slelance {ierement 
dans la lcarriere qulil est oblige de parcourir par 
Perdre eternel de la nature. Ce nlest pas, le signe 
du lion qulil parcourt, clest un lion allireux qui 
ravage les campagnes, qufil va combattre; il Pat- 
taque, il se mesure avec lui, il lletoufle dans ses 
bras, et se pare des depouilles de Panimal vaincu; 
puis il slachemine a une seconde victoire. Llhydre 
celeste est le second monstre qui presente un obsta- 
cle a la course du heros. La poesie la represente 
comme un serpent a cent tetes, qui sans cesse re- 
naissent de leurs blessures. Hercule les brüle de 
ses feux puissans. Les ravages que fait cet animal 
redoutable , Pelfroi des habitans des campagnes voi- 
sines des marais qulhabite le monstre; les horribles 
silllemens des cent tätes; dlun autre cote, Pair dla- 
bord assure du vainqueur du lion de Nemee, en- 
suite son embarras lorsqulil voit renaitre les tetes 
TOME I. I I
	        

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